N'hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos questions, j'y répondrai sans faute!
Vous avez accouché il y a quelques semaines, quelques mois, peut-être plus d'un an. Et le désir est absent. Pas diminué, vraiment absent.
Vous regardez votre partenaire et vous l'aimez, mais quelque chose ne répond plus.
Je veux vous dire une chose avant tout : ce n'est pas vous. Ce n'est pas votre couple. Et ce n'est pas définitif.
Ce qui se passe dans votre corps
Après l'accouchement, votre corps traverse une des transitions hormonales les plus brutales qu'il soit possible de vivre. Les oestrogènes et la progestérone, qui étaient au plus haut pendant la grossesse, s'effondrent en quelques jours. La prolactine, hormone de l'allaitement, prend le relais et inhibe naturellement la libido ; c'est un mécanisme physiologique, pas un dysfonctionnement.
À cela s'ajoute la fatigue profonde, le corps qui change, le cerveau entièrement mobilisé par un nouveau-né. Le désir n'a tout simplement plus de place pour émerger.
En quinze ans de pratique en sexothérapie, j'ai accompagné des dizaines de femmes qui pensaient que quelque chose s'était "cassé" après leur accouchement. Dans la grande majorité des cas, rien n'était cassé. Quelque chose était en veille.
Quand le désir revient-il ?
Il n'existe pas de délai universel. Certaines femmes retrouvent une appétence sexuelle à trois mois, d'autres à dix-huit mois, d'autres encore ont besoin d'un accompagnement spécifique.
Ce qui ralentit le retour du désir :
L'allaitement prolongé maintient la prolactine élevée et les œstrogènes bas, ce qui peut provoquer une sécheresse vaginale et une baisse de sensibilité. Ce n'est pas une raison d'arrêter d'allaiter, mais c'est une explication importante à avoir.
Le manque de sommeil chronique épuise littéralement les ressources hormonales. Le désir est un luxe biologique ! Il apparaît quand le corps se sent en sécurité, pas en survie.
La relation à son corps après la grossesse joue un rôle majeur. Beaucoup de femmes ne se reconnaissent plus, ne se sentent plus "désirables", ce qui coupe le lien avec leur propre sensualité avant même que celle de leur partenaire entre en jeu.
Ce qui peut aider
La première chose, la plus importante, est de nommer ce qui se passe. Pas comme un problème à résoudre, mais comme une réalité à accueillir. Votre corps n'est pas en panne. Il est en transition.
Ensuite, travailler sur la reconnexion à soi plutôt que sur la performance. Ce n'est pas "reprendre les rapports" qui va relancer le désir. C'est retrouver le chemin vers ses propres sensations, en dehors de toute attente.
L'hypnose thérapeutique peut jouer un rôle précieux à ce stade. Pas pour "programmer" le désir, mais pour accéder à des niveaux de détente suffisamment profonds pour que le corps se rappelle qu'il peut ressentir autre chose que la fatigue et la vigilance maternelle.
Quand consulter
Si la baisse de désir s'accompagne d'une tristesse persistante, d'un sentiment d'être déconnectée de tout — pas seulement du désir sexuel — il est important d'en parler à votre médecin. Une dépression post-partum peut se manifester de cette façon.
Si c'est uniquement le désir qui est absent, sans autre symptôme, un accompagnement en sexothérapie peut vous aider à rouvrir ce chemin à votre rythme, sans pression, sans performance.
Vous n'avez pas à attendre que ça revienne tout seul. Vous pouvez choisir d'aller chercher ce qui dort en vous.
Aline Baridon est sexothérapeute et hypnothérapeute, 15 ans de pratique. Elle propose des programmes en ligne pour retrouver le désir depuis chez soi, en toute discrétion. Découvrir les programmes
On vous a peut-être dit que la ménopause entraîne une baisse de libido.
Que c'est normal. Que c'est inévitable. Qu'il faut "faire avec".
Je ne suis pas d'accord avec ce récit !
Pas complètement.
Ce qui est vrai
La ménopause entraîne une chute significative des œstrogènes et de la testostérone. Cette chute hormonale peut provoquer une sécheresse vaginale, une diminution de la sensibilité, parfois des douleurs pendant les rapports. Ces effets physiques sont réels et méritent d'être pris en charge sérieusement, avec un médecin.
Ce qui est aussi vrai : la ménopause marque la fin des cycles, des règles, de la charge contraceptive.
Beaucoup de femmes décrivent cette période, une fois traversée, comme une libération. Une nouvelle façon d'habiter leur corps, sans les fluctuations hormonales mensuelles qui les épuisaient depuis trente ans.
Ce qui est faux
Que la ménopause signifie la fin de la vie intime ! Que le désir disparaît forcément. Que si vous ne le ressentez plus, c'est parce que votre corps a "décidé" d'en finir avec ça.
Le désir à la ménopause peut se transformer. Il peut devenir moins spontané, plus lent à s'éveiller, plus lié à la présence et à la connexion qu'à l'urgence. Ce n'est pas une dégradation : c'est une évolution !
Ce que la ménopause révèle souvent
Dans ma pratique, la ménopause est fréquemment le moment où des femmes prennent conscience que leur rapport à leur corps et à leur désir a toujours été contraint. Contraint par la crainte d'une grossesse, par l'image corporelle, par les attentes de l'autre, par une sexualité construite autour du désir masculin.
La ménopause retire ces contraintes. Elle peut, paradoxalement, ouvrir un espace de liberté. Encore faut-il savoir comment l'habiter.
L'approche par l'énergie plutôt que par la performance
C'est ici que mon approche diffère un peu de la sexologie classique. Je ne travaille pas sur les "techniques" pour retrouver le désir. Je travaille sur la reconnexion à ce que j'appelle l'énergie féminine intime : une dimension plus large que la simple libido au sens clinique.
L'hypnose thérapeutique permet d'accéder à des couches profondes où le corps a conservé la mémoire du plaisir, même quand la surface semble endormie. Ce n'est pas une métaphore. C'est ce que je vois se passer en séance, concrètement.
Les questions à vous poser
Est-ce que votre baisse de désir s'accompagne de douleurs physiques ? Si oui, un suivi médical est nécessaire en premier lieu.
Est-ce que c'est plutôt un sentiment de déconnexion, de ne plus savoir ce que vous ressentez, de ne plus savoir ce que vous voulez ? C'est un terrain différent. C'est là où un accompagnement en sexothérapie ou par l'hypnose peut faire une vraie différence.
Ce que je voudrais que vous reteniez
La ménopause n'est pas la fin. C'est un seuil.
Ce qui se passe de l'autre côté dépend en grande partie de comment vous traversez ce passage, avec qui vous êtes accompagnée, ce que vous croyez possible, ce que vous choisissez d'explorer.
Vous méritez une vie intime qui vous ressemble, à toutes les étapes de votre vie !
Aline Baridon est sexothérapeute et hypnothérapeute, 15 ans de pratique. Elle propose des programmes en ligne pour retrouver le désir depuis chez soi, en toute discrétion. Découvrir les programmes
À 40 ans, vous gérez tout.
Le travail, les enfants, la maison, les parents peut-être, l'agenda de tout le monde.
Et quelque part dans cet emploi du temps, la question du désir est devenue la dernière de la liste... ou n'y figure plus du tout.
Ce n'est pas une coïncidence. C'est un signal.
Le désir n'est pas une fonction automatique
Beaucoup de femmes qui me consultent pensent que le désir devrait "venir naturellement". Que si elles aimaient vraiment leur partenaire, l'envie serait là. Cette croyance est non seulement fausse, elle est épuisante.
Le désir féminin, contrairement à ce qu'on a longtemps cru, est dans la majorité des cas un désir réactif ; il se réveille en réponse à une stimulation, pas spontanément. Il a besoin d'espace, de sécurité, de détente. Trois choses précisément absentes quand on porte tout.
Ce qui se joue hormonalement à la quarantaine
Entre 35 et 50 ans, les hormones fluctuent. La progestérone commence à baisser avant les œstrogènes, créant un déséquilibre qui peut se traduire par de l'irritabilité, des troubles du sommeil et une baisse du désir. Ce n'est pas encore la ménopause, c'est la périménopause, une transition souvent silencieuse.
La testostérone, dont on parle peu chez la femme, joue pourtant un rôle central dans le désir. Elle aussi diminue progressivement. Sans bilan hormonal, beaucoup de femmes attribuent cette baisse à un problème relationnel ou psychologique alors qu'il y a aussi une composante physique.
Mais ce n'est pas seulement les hormones
Dans mon cabinet, j'observe que la baisse de désir à 40 ans est rarement seulement hormonale. Elle est surtout le signe d'un épuisement profond et d'une déconnexion de soi.
Quand on passe ses journées à être disponible pour tout le monde, le corps finit par couper l'accès à ce qui est purement pour soi, y compris le plaisir. C'est une forme de protection. Pas un dysfonctionnement.
La question que je pose souvent à mes clientes : "Est-ce que vous vous accordez du temps pour vous, sans utilité, sans performance, sans que ça serve à quelque chose ?" La réponse est presque toujours non !
Ce que l'hypnose peut faire ici
L'hypnose thérapeutique n'agit pas sur les hormones. Elle agit sur l'espace intérieur. Elle permet de descendre en dessous du niveau de la fatigue chronique, de retrouver un état où le corps redevient sensible à autre chose que la pression.
Ce n'est pas magique. C'est un travail. Mais c'est un travail qui se fait sans effort, sans forcer, dans une direction qui va vers vous, plutôt que vers une performance à atteindre.
Et si c'était un tournant ?
La quarantaine peut être l'âge où l'on décide enfin d'arrêter de mettre son propre désir en dernière position. Pas par militantisme. Par simple reconnaissance que ce qui se passe en vous compte.
Le désir qui s'éteint n'est pas une fatalité de l'âge. C'est souvent une invitation à revoir comment vous habitez votre vie.
Aline Baridon est sexothérapeute et hypnothérapeute, 15 ans de pratique. Elle propose des programmes en ligne pour retrouver le désir depuis chez soi, en toute discrétion. Découvrir les programmes
En repensant à mon ancien article sur le tantrisme, je me suis posée cette question : dans cette société de technique, de performance, de conso, reste-t-il une place pour la volupté , la sensualité , la vraie jouissance? Ce qu’on nous incite à vouloir, c’est du résultat ! Est ce que l’amour est une méthode ?
Né en Inde au XIème siècle, le tantrisme aussi appelé tantra, est un courant spirituel basé sur l'union parfaite du corps et de l'esprit.
Chez nous, quand on parle de tantrisme, on pense immédiatement à la sexualité, mais le tantra est plus large que cela. Ceci étant dit, je vous parlerai ici bien sûr du sexe tantrique, histoire de réchauffer ce printemps frisquet !
En résumé : faire l'amour dans une parfaite et sincère osmose au-delà des conventions sexuelles obnubilées par l'idée de performance, voici le but du sexe tantrique.
Dans sa version sensuelle, il se concentre sur le développement des sens et l'union absolue de deux corps. Contrairement à un rapport classique, l'orgasme n'est qu'un aboutissement annexe, ce qui compte c'est comment on l'atteint.
Il a pour particularité d'être très long, en moyenne 2 ou 3 heures... Le corps est entièrement stimulé, et pas uniquement les zones considérées comme érogènes. Les deux partenaires se focalisent à la fois sur leur désir mais aussi et surtout sur celui de l'autre dans un équilibre le plus parfait possible.
Beau programme, n’est ce pas ?!
Certaines étapes simples pour les débutants consistent à créer un espace sacré, à le faire lentement, à se regarder dans les yeux et à travailler avec le souffle. Soutenir le regard de l’autre permet de créer une vraie intimité. Ne vous quittez plus des yeux !
La respiration est l’élément le plus important du Tantra. En utilisant votre respiration, vous pouvez répandre l’énergie orgasmique à travers tout votre corps. Concrètement : avec votre partenaire, vous pouvez synchroniser la respiration. Inspirez et expirez simultanément. Ensuite, l’un inspire pendant que l’autre expire, comme si vous preniez possession du souffle de l’autre. Quand vous passerez ensuite aux mouvements, ils sont lents, contrôlés et réellement vécus, toujours avec la synchronisation du souffle et en se regardant dans les yeux.
Il existe des pratiques plus élaborées bien entendu, mais c’est un bon début.
Avec une bonne pratique, vous pourrez obtenir un orgasme prolongé. Chez les hommes et les femmes, il s’agit d’une variante de l’orgasme multiple. Vous demeurez au sommet de l’extase sans jamais atteindre le point culminant. Vous vivez toutes les sensations d’un orgasme typique, pendant plusieurs minutes ou même plusieurs heures, sans passer par l’orgasme traditionnel. Vous connaîtrez ainsi une union émotionnelle et sexuelle très profonde.
Le sexe est un sujet beaucoup plus vaste et plus complexe qu’on nous le laisse entendre. L’intimité ne se consomme pas, mais peut nous faire « grandir ». Le sexe est toujours à la fois physique et énergique, alors redonnons une place à une dimension autre que la mécanique !
Aline Baridon
Sexologue et thérapeute en Hypnose
L'endométriose
Mais qu'est-ce donc cette maladie mystérieuse ?
Quelques explications s'imposent.
Si, Mesdemoiselles et Mesdames, vous souffrez beaucoup pendant vos règles, au point de ne pas pouvoir travailler, sachez que vous souffrez peut-être d'endométriose. Les symptômes sont donc des douleurs aiguës et cycliques, surtout pendant les règles et une infertilité.
En France, 10 à 20% des femmes réglées souffriraient d'endométriose. Cette maladie commence à la puberté et est assez méconnue, ce qui peut conduire à être sous-diagnostiquée.
Les mécanismes qui conduisent à l’endométriose restent mal connus. Toutefois, l’hypothèse principale est celle de l’implantation de matériel utérin provenant de menstruations rétrogrades. Au cours des règles, du sang peut en effet passer par les trompes et parvenir à la cavité abdominale, transportant avec lui des fragments d’endomètre. La pathologie peut donc se répandre.
En cas de progression de la maladie, des douleurs deviennent chroniques et peuvent se manifester lors des rapports sexuels, lors des passages aux toilettes ou bien déclencher un syndrome du colon irritable. En ce qui concerne l'infertilité, une proportion importante des patientes endométriotiques est infertile ; l’explication scientifique de ce lien n’est pas entièrement élucidée.
Les facteurs de risque semblent être d'une part génétique et d'autre part environnementaux. En effet, les chercheurs s'interrogent sur le rôle des perturbateurs endocriniens, ceux-la même présents dans les cosmétiques, les matières plastiques dont les contenants alimentaires etc...
Bref, pour diagnostiquer l'endométriose, faites-vous prescrire une échographie pelvienne endovaginale ou une IRM pelvienne. Il existe des radiologues formés à cette pathologie spécifique, dans des centres référents, dont vous pouvez trouver la liste sur www.info-endometriose.fr
Pour ne pas passer à côté d'un bon diagnostic.
Puis, le traitement peut être une prise de pilule en continu, ou bien une intervention. On parle aussi de nouveaux traitements par ultrasons... à voir !
Donc, Mesdames, si vous avez des symptômes, pensez à en parler avec votre médecin.
Et plus légèrement, je vous souhaite un beau mois de juin !
Aline Baridon
Sexologue et thérapeute en Hypnose
Le couple et/ou la liberté
Comme des millions d'hommes et de femmes, la plupart d'entre nous, passons par des périodes de célibat plus ou moins longues.
La faute à l'allongement de la vie peut-être ou à une certaine idée de l'amour parfait. Peut-être aussi à la montée de l'individualisme. L'envie de couple établi est peut-être moins forte dans notre société actuelle de consommation. Certains préfèrent attendre et rêver...
Alors, le couple est-il la prison de notre liberté, de notre indépendance ?
Peut-on voir en fait, derrière la volonté de ne pas s'engager, certaines peurs comme celle de souffrir ou de ne pas être à la hauteur ?
La revendication haute et forte de Ma liberté ne cache-t-elle pas des peurs qui nous empêchent d'oser une vraie rencontre, de prendre nos responsabilités, d'oser se tromper aussi, d'accepter de prendre des risques.
Peut-être le couple est-il une aventure à tenter, une liberté à conquérir ?
Il est vrai qu'un couple doit rester vivant, en mouvement, en amélioration ; il doit être alimenté par ses deux membres, pour ne pas figer chaque partenaire dans un semblant de vie, une prison dorée où effectivement la liberté n'est plus !
Et dans un couple vivant et authentique, l'autre est celui qui fait tomber notre masque, qui nous ramène à nous, qui révèle notre vérité, derrière les images qu'on aime se donner... L'autre qui nous connaît si bien peut aussi nous aider à avoir accès à notre vrai « nous ». Et ça, c'est aussi de la liberté ! La liberté d'être réellement soi sans maquillage!
Comme a joliment dit Christiane Singer : « Libre n'est pas celui qui refuse de s'engager . Libre est celui qui, ayant regardé en face la nature de l'amour, ses abîmes, ses passages à vide et ses jubilations, sans illusion, se met en marche, décidé à en vivre coûte que coûte l'odyssée, à n'en refuser ni le naufrage, ni le sacre, prêt à perdre plus qu'il ne croyait posséder et prêt à gagner ce qui n'est côté à aucune Bourse : la promesse tenue, l'engagement honoré dans la traversée sans feinte d'une vie d'Homme. »
Aline Baridon
Sexologue et Hypnothérapeute à Méounes
L’expression "démon de midi" qualifie les hommes en milieu de vie (pas forcément en couple) âgés de 40 à 55 ans qui ont une aventure avec une femme plus jeune qu’eux. Ce phénomène s’apparente à celui des cougars chez les femmes.
Pourquoi ce désir ? En vieillissant la sexualité change. L’homme n’est plus excité autant et aussi vite par les mêmes choses. L’érection met plus de temps à se produire et l’homme ne comprend pas toujours pourquoi. Souvent à tort, il pense qu’il a besoin d’une plus grande excitation et décide donc de se tourner vers une femme plus jeune.
Dans un couple déjà fragile, avec le départ des enfants, la vie sexuelle manquante ou la carrière qui stagne, cela peut faire peur. On a l’impression d’avoir tout fait et on cherche à se rassurer et redémarrer une nouvelle vie pour se sentir exister.
En général, le démon de midi est dû à une mauvaise information sur la sexualité. En vieillissant l’érection met plus de temps à venir, elle est moins puissante et plus courte, c’est une réaction physiologique normale. Ceux qui ne l’admettent pas pensent qu’ils ont besoin d’une surexcitation pour retrouver la libido de leurs 20 ans. Ils se tournent alors vers des femmes plus jeunes, mais cela ne changera rien. Il faut accepter la sexualité de son âge et l'apprécier autant que possible avec sa partenaire de longue date.
Ce qu’il faut faire : si votre mari se questionne sur ses capacités sexuelles, il faut le rassurer ou le pousser à consulter un sexologue qui lui donnera les nouveaux codes à adopter en fonction de son âge pour continuer à avoir une vie sexuelle satisfaisante.
Votre mari perd de la vigueur pendant les rapports après plusieurs années de mariage ? La première erreur est de penser qu’il n’a plus envie de vous. Vous risqueriez de douter de votre féminité et de vous laisser aller. C’est une période où l’homme est troublé, il ne sait pas pourquoi son érection met plus de temps à survenir, il a besoin d’être rassuré sur sa virilité et vous avez un rôle important à jouer.
L’excitation est toujours là. Elle va simplement mettre plus de temps à se concrétiser. Il faut être plus participative et faire plus de caresses, plus longtemps. Vous constaterez alors que son excitation est toujours là !
Vous pouvez également, vous les femmes, penser à des changements qui vous feraient plaisir afin de vous remonter le moral et de ne pas sombrer dans la colère et la tristesse. Occupez-vous de vous ! Si jamais vous n’y arrivez pas, entourez-vous de proches qui peuvent vous aider ou envisagez de consulter.
Aline Baridon
Sexologue
Nous savions déjà que la consommation de certains aliments riches en flavonoïdes pouvait réduire le risque de diabète et de maladies cardiovasculaires", a commenté Aedin Cassidy
Cette étude est la première à faire le lien entre les flavonoïdes et la dysfonction érectile, qui peut affecter la moitié des hommes d'âge moyen et plus âgés. Mais que doit on consommer pour éviter les pannes d'érection?
Bien que l'histoire de l'humanité nous apprenne que l'éjaculation prématurée n'était pas mal perçue dans le passé, de nos jours, c'est un trouble sexuel qui gâche la vie du couple et qui peut sévèrement atteindre chacun des partenaires. Car en l'épanouissement sexuel réside une richesse somatique, psychologique et spirituelle à côté de laquelle il serait dommage de passer !
Je vous affirme que « oui, on en guérit »! Il n'y a pas de fatalité!
Ce trouble est répandu, il touche environ 30% des hommes.
On parle d'éjaculation rapide ou prématurée quand l'homme éjacule avant que lui et/ou sa partenaire ne le désire, ce qui engendre une insatisfaction.
Et on parle d'éjaculation précoce au sens strict du terme, dans les cas où l'éjaculation est déclenchée en moins de 3 minutes de pénétration. Si tel est votre cas, sachez que des aptitudes corporelles peuvent être acquises pour allonger la durée de pénétration et moduler l'excitation sexuelle.
Pour cela, vous pouvez me consulter en cabinet ou par internet ou bien vous pouvez participer à un stage de 2 jours où vous apprendrez toute cette technique.
Cette technique proposée vous apprendra non seulement à moduler l'excitation mais aussi à la diffuser à l'ensemble du corps, pour retrouver le bonheur de la volupté et ne plus vivre l'éjaculation comme un échec. Vous pourrez décider volontairement du moment de l'éjaculation, vous aurez le contrôle!
Les résultats sont rapides et surtout permanents, au contraire des produits chimiques qu'on a pu vous prescrire!
Un apprentissage à la fois sexologique et corporel vous permettra de passer d'un homme rapide à un homme rapidement guéri!
L'amour, quoi de plus naturel et de plus beau ?
Il est heureusement loin, le temps où l’Évêque de Chartres (en 1076) disait « La luxure dans le couple vient de la femme ; elle doit être rigoureusement bridée » !
La libération sexuelle est passée par là, le plaisir partagé n'est plus réprimé. On revendique un épanouissement et on a bien raison !
On peut néanmoins se demander si cette révolution de mai 68 ne nous a pas emmené vers l'excès inverse. Car... dans notre société de consommation et d'immédiateté, quelle place est laissée à l'amour ?
Epoque d'autonomie des femmes, de libération sexuelle, de performance, d'érotisation des médias, l'amour devient il un consommable ?
Pas facile de s'y retrouver...
Je le crie haut et fort : « la sexualité ne devrait jamais faire partie d'aucune norme » ! Ne nous laissons pas trop influencer par les médias et la société, chacun devrait pouvoir vivre sa sexualité comme il l'entend, pour pouvoir révéler sa vraie nature. A chacun son plaisir, moquons nous des « on dit » dans ce domaine ! On parle de relations intimes et l'intimité commence de soi-même à soi-même : se sentir bien avec soi est le premier pas vers une vie intime épanouissante.
Et cet épanouissement-là est un facteur immense de bien-être et d'équilibre, il recèle une richesse psychologique, spirituelle et somatique à côté de laquelle il serait dommage de passer ! Aimons-nous mieux dans notre singularité! Et donnons les bonnes bases à nos ado pour qu'ils connaissent eux-aussi cet épanouissement. Beaucoup de défis à relever ? Oui, mais les défis de l'amour devraient être prioritaires !
Car comme le dit Molière « Il le faut avouer, l'amour est un grand maître ; ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être »
« Papa, c'est quoi cette bouteille de lait ? » !
Les enfants ont l'art de poser des questions délicates : la différence entre les garçons et les filles, la grossesse, la naissance et « comment fait-on les bébés ? »
Si le parent interrogé triche trop avec la réalité, l'insistance des enfants curieux le poussera à s'embrouiller. « Je ne comprends pas, mais par où il sort, le bébé ? »
Alors, règle n°1 : on ne ment pas !
Règle n°2 : on édulcore en fonction de l'âge de l'enfant.
Dès tout petit, on peut parler vrai à propos de la sexualité.
Voilà une façon dont on peut raconter l'histoire de la vie à un petit:
« Les garçons et les filles deviennent des hommes et des femmes. Lorsqu'un homme et une femme s'aiment, ils veulent être très près l'un de l'autre. Ils font des câlins et cela les rend très heureux. L'homme peut alors mettre dans le ventre de la femme ce qui deviendra un œuf . Cet œuf grandit dans le ventre de la future maman. Son ventre est comme un nid ou une maison. On attend longtemps et un jour, le bébé sera assez grand et fort pour sortir du ventre. »
« Et comment il sort ? » Une question récurrente qui peut nous gêner. Alors dites la vérité tout simplement !
« par le vagin de la maman »
« C'est quoi le vagin ? » (l'enfant ne lâche pas avant d'avoir compris!)
Ce que je conseille, faites un dessin !
« Là, c'est le nid où le bébé grandit (l'utérus) et là, c'est un petit tunnel (le vagin) et le bébé prend ce tunnel pour sortir. »
Normalement, l'enfant aura assez d'informations pour suspendre la conversation pour un temps.
Puis, quand l'enfant grandit, on a une autre conversation face à un ado, qui a entendu beaucoup de choses sur la sexualité, souvent avec des propos vulgaires.
Règle n°3 : on utilise les mots du dictionnaire ! Et à ce moment là, oui, il faut parler du sida, des grossesses, mais pas seulement ! Car la sexualité n'est pas qu'un risque. Il y a du positif aussi ! L'amour, c'est du plaisir... du plaisir qui doit se faire avec le respect de l'autre. La sexualité n'est pas du consommable, c'est un échange humain intime entre deux personnes. Certains ados ont tendance à l'oublier . Alors, rappelons leur souvent !
Si vous avez des questions à propos de tout cela, n'hésitez pas à me les poser sur mon email : [email protected] ou grâce aux commentaires ci dessous.
Alors, c'est une bouteille de lait …
Ai je une vie intime normale ? Dans les statistiques ? Suis je à la traîne ? Ma vie sexuelle est différente de ce que l'on voit à la télé, de ce que les pubs nous laissent penser... « Je fais moins l'amour que quelques fois par semaine. Est ce que c'est normal ? » on me demande souvent... « Je suis anxieux sur mes performances » disent les hommes...
Tous ces questionnements sont illusoires !
Dans notre société de consommation, on parle de quantité, de rapidité, d'obligation de jouissance, de performance. Cela est possible dans le sexe, mais peu compatible avec une relation sexuelle épanouissante. N'oublions pas le mot relation ! Comme chaque relation amoureuse est différente d'une autre, chaque relation sexuelle a des composantes propres, qu'il ne sert à rien de comparer avec des statistiques.
Le seul questionnement qu'il est primordial d'avoir est « est ce que cela convient à mon partenaire et à moi-même ? » Si la réponse est oui, dites vous bien que ce que l'on entend dans les médias n'est que du cinéma ! Si la réponse est non, par contre, c'est un déséquilibre qu'il faut régler.
Aussi simple que cela !
La vie sexuelle normale n'existe que parce qu'elle procure un plaisir consenti par les deux partenaires. Et ceci est propre à chaque couple.
Attention donc à l'image que nos adolescents voient : La façon dont la sexualité est actuellement présentée dans notre société est en tous points conforme aux caractéristiques des adolescents. Elle est axée sur l'action, la vitesse, l'intensité, l'immédiateté et la génitalité. Il s'agit tout simplement d'un modèle phallocrate. De plus, ce modèle relève d'une sexualité infantile au sens freudien du terme, c'est-à-dire une sexualité qui n'est pas encore liée à une personne; la partenaire ou le partenaire y est peu important. Revoilà la différence entre sexe et relation sexuelle.
A nous, parents, ici, de faire comprendre à nos futurs adultes que la sexualité n'est pas uniquement un ensemble de techniques mais est plutôt depuis la nuit des temps un échange, une communion entre deux personnes liées à cet instant. Et la beauté et l'intensité de l'intimité résident là. Laissez la place aux sentiments, osez prendre et sachez donner, pour soi mais aussi pour l'autre !
Article "jeu Sexo vrai/faux"paru en février 2020 à lire ici :
https://santesanstabou.com/sexualite/jeu-sexo-vrai-faux/
Etes vous un(e) expert(e) du sexe ? Faites le test !
Article "le fameux point G !" paru en janvier 2020 à lire ici :
| Janvier 2013 |
Le toucher est un besoin fort! |
Le toucher est un besoin !
On s'extasie de ce que perçoivent les yeux ou les oreilles mais le plus généreux de nos organes sensoriels, c'est notre peau. Notre peau représente 18% de la masse de notre corps et est riche de 1 500 000 récepteurs qui sont en alerte permanente!
On se touche plus ou moins selon les pays, les cultures, les éducations reçues et selon notre âge (les enfants se servent en général plus du toucher que les adultes). C'est une fonction naturelle et ancestrale. Le toucher sert à entrer en relation avec les choses de notre environnement mais aussi avec les autres, il sert à communiquer.
Nos besoins tactiles sont grands, ne l'oublions pas, nous ne sommes pas de purs esprits !
Alors dans notre société rapide et performante, nous touchons nous suffisamment ?
En avons nous d'ailleurs le temps ?! Avons nous reçu des interdits ?
En réaction à des privations de caresses, nous trouvons des palliatifs ou nous somatisons.
Par exemple, nous pouvons abuser de longs bains chauds pour profiter de la caresse de l'eau enveloppante, les bains de soleil jouant le même rôle de palliatif à un manque tactile, tout comme les contacts avec nos animaux domestiques qui nourrissent notre besoin de chaleur vivante.
De même,on peut somatiser un mal de dos pour se faire toucher par le kiné ou l'ostéopathe, ou même développer une pathologie de peau pour exprimer son manque sensoriel qui amènera un toucher du médecin...
Que de recours compliqués au lieu de laisser sa part à notre sensualité. Oui, nous sommes des êtres sensuels qui avons besoin de toucher et de se faire toucher. Le succès des free hugs aux USA en témoignent !
A un niveau biologique, il est démontré que le contact de deux épidermes provoque notamment des changements hormonaux (production de sérotonine et d'ocytocine, baisse de la production de cortisol) tout en stimulant le système parasympathique, générateur d'émotions positives. Il est reconnu aussi que le toucher permet d’apaiser différentes formes d’angoisses et d’anxiété.
A se réchauffer le corps, on réchauffe aussi son âme... Alors, lâchez vos tablettes tactiles car le tactile bénéfique à la santé (psychique et corporelle) est le toucher entre nous !
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Le 8/4/2013 par aline baridon : Tout à fait d'accord avec vous Corinne! |
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Le 31/3/2013 par Corinne : Très beau texte ! Moi c'est le texte de présentation que je voudrais commenter , vous écrivez cette très belle phrase " Car rien n'est plus beau que la sexualité " Je crois que nous sommes tous d'accord , mais pour que cette beauté soit a son comble , je pense que celle-ci doit être remplie d' Amour très fort et vrai entre l'homme et la femme , De plus cet échange doit être honnête , en aucun cas ne faire souffrir l'autre par une tromperie . La ce ne serait plus de la beauté , mais de la création de souffrance . Corinne |
| Avril 2012 |
Vaincre l'éjaculation rapide |
Bien que l'histoire de l'humanité nous
apprenne que l'éjaculation prématurée n'était pas mal perçue dans le passé, de nos jours, c'est un trouble sexuel qui gâche la vie du couple et qui peut sévèrement atteindre chacun des
partenaires.
Le rôle
du sexologue ici est d'affirmer que « oui, on en guérit » et d'emmener chacun, vers un rééquilibrage de l'acte sexuel et donc de la vie de couple toute entière.
Car en
l'épanouissement sexuel réside une richesse somatique, psychologique et spirituelle à côté de laquelle il serait dommage de passer !
On
parle d'éjaculation rapide ou prématurée quand l'homme éjacule avant que lui et/ou sa partenaire ne le désire, ce qui engendre une insatisfaction. Ce trouble touche environ 30% des
hommes.
Donc, oui, on en guérit !
J'utilise l'approche sexo-corporelle pour de très bons résultats. C'est une approche qui nous vient du Canada. On se sert d'apprentissages corporels
adéquats, de mouvements spécifiques et de respiration adaptée. Secondée par des vidéos, je vous aiderai à acquérir plus de contrôle et donc de plaisir réciproque.
Pour des résultats rapides et concrets !
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Le 27/5/2013 par aline baridon : Tant mieux! Je suis contente pour vous! Et merci pour l'humour de nos conversations ;) |
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Le 27/5/2013 par mi : Il y a eu un avant et un après... Mille merci! |
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Le 22/1/2013 par aline baridon : @ FT : Tant mieux! C'est normal, vous devez continuer à pratiquer souvent ces exercices pour que cela devienne une seconde nature. Bientôt cela se fera naturellement et vous n'aurez plus à y penser! Bonne continuation à vous! |
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Le 23/10/2012 par FT : Merci pour votre aide, il y a pas mal de changement meme si je dois encore faire mes exercices souvent... |
| Octobre 2011 |
Le complexe d’œdipe |
Complexe central de la psychanalyse, le complexe d'oedipe est une expression originellement employée par Sigmund Freud dans un texte datant de 1910. Il désigne un ensemble de sentiments inconscients d'amour et de haine d'un enfant envers ses parents ou figures parentales, allant jusqu'au désir de parricide et de relation sexuelle incestueuse vis à vis de ses deux parents.
En effet, schématiquement entre 3 et 6 ans, un enfant tend à investir son parent de sexe opposé d'amour et de désir et son parent de même sexe de compétition et d'hostilité. La relation mère-enfant qui prévalait jusqu'alors se métamorphose. L'enfant prend conscience que le père s'interpose dans cette relation duelle. Etant entendu que par « père », nous entendons la personne que la mère présente à son enfant, qui s'impose par sa présence effective ou au travers des paroles de la mère, ce tiers qui en résumé représente l'objet de désir de la mère. Cela peut être son père biologique ou non, beau père ou autre, ou même une femme.
Chez la fille, la mère est
premier objet d'amour. Le complexe d’œdipe appelé dans ce cas, complexe d'Electre, débute avec l'angoisse de castration. Elle n'a pas de pénis, elle n'a pas peur de le perdre mais de ne jamais le
posséder. C'est là où la petite rentre dans le complexe. Elle développe un attachement sexuel envers son père pour s'approprier en quelque sorte son phallus et une hostilité envers sa mère, mère
vécue comme incomplète car dépourvue de pénis.
Si le passage par cette phase de développement est
bien vécue, une petite fille intégrera ses droits, limites et devoirs dans la sphère familiale ainsi que dans la société en général. Elle comprendra où est sa place (pas dans le lit de papa) Par
l'intégration de l'interdit de l'inceste, la petite sera obligée de chercher ailleurs des relations désirantes, ce qui prépare l'attirance sexuelle future vers d'autres hommes hors de la famille.
Elle accède à la compréhension de la différence des sexes, reconnaissant l'autre comme différent. La fin de l’œdipe se caractérise par une identification à la mère, ce qui lui permettra de
développer sa féminité. Elle pourra se sentir femme dans sa vie future sans culpabilité, ainsi sa sexualité pourra être saine, sans peur et conflit inutiles. En effet, l'accès à la féminité
nécessite le détachement de la mère des premiers temps, de la mère fusionnelle. Un complexe bien vécu peut dans le meilleur des cas se transformer en une sublimation de la pulsion vers
l'altruisme, la créativité...
En ce qui concerne le garçon, le premier objet d'amour est également la mère qui lui prodigue amour et soins. L'attachement à la mère perdure lors de l'entrée dans le complexe, avec développement d'une rivalité envers son père. C'est l'angoisse de castration qui sanctionne cette rivalité père-fils pour la possession de la mère. De cette peur naît le renoncement à l'amour de la mère. Le petit préfère changer d'objet d'amour que de risquer une castration. La sortie de l’œdipe se marque par l'identification au père. Il cherchera donc dorénavant une femme hors du cercle familial. Le principe d'inceste interdit est intégré, les règles familiales, culturelles et sociétaires sont comprises. Le petit a subit une puberté psychologique à la base de son développement. Dans les meilleurs cas, ce passage bien vécu peut amener le petit à transposer sa libido sublimée dans les activités artistiques et professionnelles.
Le passage par cette étape du développement de l'enfant peut être plus ou moins bien
vécu et intégré. Cela impliquera des conséquences en terme de construction de la personnalité, de la capacité à se lier à autrui, de la morale, de l'image de l'organisation de la société et de la
sexualité de cet enfant.
Le rôle du sexologue doit être également d'informer les parents sur les attitudes à adopter lors de cette
période fondamentale face à leurs enfants, pour leur permettre un fondement de leur sexualité avec aussi peu de bagages perturbateurs que possibles. Pour inverser les chiffres en constante
augmentation de troubles sexuels.Pour une sexualité future plus saine pour nos enfants!
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Le 27/2/2012 par aline baridon : Erika, oui, effectivement, ce n'est pas aisé de parler de sexualité avec ses enfants et une personne extérieure aura plus de facilité à dialoguer avec elle à ce sujet. Je prends en charge les ados, autant que possible avec simplicité, naturel et humour! Parce que la sexualité n'est pas si grave! Appelez moi pour prendre rv ou laissez moi votre email et on en discutera! |
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Le 21/2/2012 par Erika : Bonjour, Je suis maman d'une ado de 14 ans qui refuse tout échange, tout commentaire avec moi en ce qui concerne la sexualité (sa sexualité en particulier... Intervenez-vous auprès des ados pour démystifier le sujet et leur éviter de démarrer sur des bases complètement erronées ? Merci de votre réponse |
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Le 17/11/2011 par monsexologue.wifeo.c : @ sabrina : Bonjour Sabrina, Oui, ça va ... à peu près!! Car votre enfant peut comprendre que vous ne pouvez pas, uniquement à cause de son père, mais que dans un autre cas, vous auriez pu. Or, vous ne pouvez pas car ce n'est pas autorisé d'après la loi des hommes. Une mère et son fils ne dorment pas dans le même lit. Dites lui plutôt: "non, je ne peux pas, ce n'est pas autorisé qu'on dorme ensemble toi et moi. Mais je t'aime très fort, bonne nuit" C'est plus clair comme ça pour lui! |
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Le 7/11/2011 par sabrina : Bonjour,je voudrai savoir votre avis la dessus: mon fils m'a demande de dormir avec moi dans mon lit et je lui ai dit je ne peux pas parce que je dors avec son père. Ca va comme reponse?? Merci! |
| Décembre 2011 |
Thérapie de couple ou individuelle? |
Le sexologue reçoit des patients en consultation individuelle ou en consultation de couple. La sexualité est plutôt une affaire à deux pensez vous, mais...le problème ou le questionnement peut être affaire de soi-même à soi-même ou problème relationnel, ainsi les consultations ne seront pas identiques.
Alors, quand consulter en individuel ou de couple ?
Consultation individuelle :
Dans les cas de célibat, de recherche de son identité sexuelle, dans les cas de relations sans lendemain ou de désir d'accéder à plus de plaisir etc..., la consultation sera individuelle.
Dans le cas d'un couple, une thérapie individuelle est conseillée si la personne consultant est à la fois celle qui porte le symptôme, et celle qui cherche de l'aide car elle en souffre le plus.
Consultation en couple :
Dans une thérapie de couple, lors d'un premier entretien, le sexologue aura une autre approche. Il y a trois entités face à lui, elle, lui et le couple. Elle parle d'elle, il parle de lui et ils parlent ensemble de leur couple. Le couple est une entité particulière avec ses propres codes, habitudes, interrelations, sa propre dynamique et communication. Et un trouble sexuel peut être une réaction à une dynamique problématique du couple. Consulter à deux, c'est se donner de grandes chances d'arriver à bout d'un problème ou de progresser tout simplement vers plus d'épanouissement.
Néanmoins, parfois, le travail à deux face à un problème de couple n'est pas possible. Que cela soit un refus du conjoint absent ou un refus du participant à intégrer l'autre, selon la personnalité ou les sentiments de chacun. On consulte donc seul(e) mais, heureusement, la progression d'un des deux conjoints retentit sur le partenaire même s 'il n'a pas pris part aux consultations. Alors consulter seul(e) dans ce cas, c'est comme mettre la première pierre à un nouvel équilibre !
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Le 27/5/2013 par aline baridon : C'est vrai que les conditions n'étaient pas optimales mais nous avons bien "travaillé" ensemble! Grâce à vous qui connaissez bien votre femme. Comme je vous l'ai déjà dit, je vous souhaite une belle continuation épanouissante et sensuelle! Merci à vous! |
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Le 24/5/2013 par Domi. : Pour un couple , consulter ? oui , mais … Si un conjoint ne veux pas participer a la consultation ? Au départ , je prétendais que nous , nous en sortirions seul ! Puis même avec le temps , le problème ne s’arrangeait pas , je ne voyais plus de solutions et mon épouse ne voulait pas consulter . Je la connais bien , c’est moi qui a décidé de consulter seul pour un problème concernant mon épouse . Même dans ces conditions encore plus difficiles , les questions réponses nous ont conduit à , je pense trouver le problème donc la solution . Actuellement , le problème n’est pas encore résolu , mais nous sommes sur la bonne direction Nous devons continuer dans cette voie . Encore un grand Merci . Domi . |
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Le 2/1/2012 par aline baridon : Merci "Babcha"! Une belle et épanouissante année 2012 pour vous! |
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Le 15/12/2011 par Babcha : Vous oeuvrez en effet pour que la sexualité ne soit plus tabou. Merci à vous de m'avoir aidé à me poser les bonnes questions et à trouver avec vous les réponses en espérant maintenant que je m'épanouisse complètement dans ma vie amoureuse ! |
